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FRUSTRATION / UNCIVILIZED

19,34 

FRUSTRATION / UNCIVILIZED : « Ok, soyons clairs : le deuxième album de Frustration sera un des disques français les plus importants de l’année à venir.

Déjà parce qu’il est meilleur que tout ce que le groupe a sorti jusqu’à présent. La batterie est statique, fixée, pesante, le bassiste joue comme s’il avait été payé deux fois, les morceaux ont le goût des verres que l’on avale d’une traite avant de payer ses hommages à l’Humanité et le chant de Fabrice Gilbert coule entre chaque note avec l’entrain et l’obligeance d’un type à qu’on aurait réveillé au beau milieu de la nuit pour lui demander de nettoyer le dégueulis d’un chien. En d’autres termes, l’engin est brutal. 10 000 m3 de glace pilée balancés à 900 bar de pression sur les cités endormies, où le rock a remplacé la carte du club de tennis et où les parents sont non seulement au premier rang de chaque concert, mais aussi roadies et préposés au fan-club.

Mais si Uncivilized se fera une place de choix dans les feux hurlants de 2013, c’est aussi et surtout parce que Frustration fait partie des rares groupes qui, aujourd’hui, avec très peu de presse et une estime toute relative de la part des médias, jouent dans toute la France à guichets fermés et réussissent à vendre plus de 10 000 exemplaires de leurs disques, performance à laquelle certains, pourtant soutenus par des budgets promotionnels chiffrés en dépit du rien à foutre, n’osent plus même penser.

La raison est simple : Frustration a réussi en 7 ans à fédérer un public large (punks, clubbers, skinheads, pères de famille, ouvriers, amazones new wave, secrétaires en goguette, fashionistas : tout y passe), fidèle (soyez CERTAIN que vous les retrouverez tous à chaque concert) et massif (demandez au Nouveau Casino ou au Temps Machine qui détient le record d’entrées depuis l’ouverture de leur salle), grâce à des disques sincères, directs, efficaces et touchants, faits par des types qu’on devine instantanément être sincères, directs, efficaces et touchants. Et c’est tout. Pas besoin de soupe mystique ni de couvertures arrachées au prix de négociations homériques. Juste un truc vrai, tangible, présent, joué par un groupe de son temps et de son espace avec l’envie et la générosité de gamins partis sourire aux lèvres et le poing levé se battre torse nu contre des panthères dans la jungle cambodgienne. »

– Lelo J. Batista pour Born Bad Records

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Description

FRUSTRATION / UNCIVILIZED : « Ok, soyons clairs : le deuxième album de Frustration sera un des disques français les plus importants de l’année à venir.

Déjà parce qu’il est meilleur que tout ce que le groupe a sorti jusqu’à présent. La batterie est statique, fixée, pesante, le bassiste joue comme s’il avait été payé deux fois, les morceaux ont le goût des verres que l’on avale d’une traite avant de payer ses hommages à l’Humanité et le chant de Fabrice Gilbert coule entre chaque note avec l’entrain et l’obligeance d’un type à qu’on aurait réveillé au beau milieu de la nuit pour lui demander de nettoyer le dégueulis d’un chien. En d’autres termes, l’engin est brutal. 10 000 m3 de glace pilée balancés à 900 bar de pression sur les cités endormies, où le rock a remplacé la carte du club de tennis et où les parents sont non seulement au premier rang de chaque concert, mais aussi roadies et préposés au fan-club.

Mais si Uncivilized se fera une place de choix dans les feux hurlants de 2013, c’est aussi et surtout parce que Frustration fait partie des rares groupes qui, aujourd’hui, avec très peu de presse et une estime toute relative de la part des médias, jouent dans toute la France à guichets fermés et réussissent à vendre plus de 10 000 exemplaires de leurs disques, performance à laquelle certains, pourtant soutenus par des budgets promotionnels chiffrés en dépit du rien à foutre, n’osent plus même penser.

La raison est simple : Frustration a réussi en 7 ans à fédérer un public large (punks, clubbers, skinheads, pères de famille, ouvriers, amazones new wave, secrétaires en goguette, fashionistas : tout y passe), fidèle (soyez CERTAIN que vous les retrouverez tous à chaque concert) et massif (demandez au Nouveau Casino ou au Temps Machine qui détient le record d’entrées depuis l’ouverture de leur salle), grâce à des disques sincères, directs, efficaces et touchants, faits par des types qu’on devine instantanément être sincères, directs, efficaces et touchants. Et c’est tout. Pas besoin de soupe mystique ni de couvertures arrachées au prix de négociations homériques. Juste un truc vrai, tangible, présent, joué par un groupe de son temps et de son espace avec l’envie et la générosité de gamins partis sourire aux lèvres et le poing levé se battre torse nu contre des panthères dans la jungle cambodgienne. »

– Lelo J. Batista pour Born Bad Records

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