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JUSTICE / WOMAN

27,00 

JUSTICE / WOMAN : « éviter de se répéter. Tel est visiblement l’adage de Gaspard Augé et de Xavier de Rosnay. Il y a dix ans, avec leur premier album, + (Cross), les deux membres de Justice lançaient une révolution : en déballant les guitares et en poussant les aigus dans le rouge, ils inauguraient une façon radicalement nouvelle, stridente, violente, à peine adoucie par des voix d’enfants et des emprunts au funk de Pointer Sisters, de faire sonner l’électro. Leur disque suivant, Audio video disco, était plaisant, mais sans plus. Influencé par le hard FM des années 1980, de Def Leppard à Van Halen, il lui manquait les qualités d’écriture et de composition de ses modèles…

Cette fois, le ton est donné dès l’introductif Safe and sound, aux violons qu’on jurerait piqués dans un disque de Cerrone. Même si l’on retrouve sur Woman quelques clins d’oeil au rock progressif — une de ses marottes —, le duo lorgne pour de bon du côté du disco synthétique et de la musique « cosmique » des années 1970 : les ombres des pionniers du synthétiseur Michel Delaporte et Marc Chantereau, en passant par Michel Magne ou Michel Colombier, planent assez souvent sur ce disque souriant et libre, délibérément naïf. Car Woman explore beaucoup les sentiments et les sensations de l’enfance : avec ses choeurs apparaissant et disparaissant tels des spectres, le dansant Chorus s’amuse à nous faire peur pour de faux ; Heavy Metal et ses notes de clavecin évoque au loin le générique enjoué d’un dessin animé… Qu’importe que le duo ne prise définitivement pas les classiques structures couplet-refrain, ses chansons effleurées, ses longues plages instrumentales rétro-futurisco-disco sont d’une étonnante fraîcheur. » – TELERAMA

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Description

JUSTICE / WOMAN : « éviter de se répéter. Tel est visiblement l’adage de Gaspard Augé et de Xavier de Rosnay. Il y a dix ans, avec leur premier album, + (Cross), les deux membres de Justice lançaient une révolution : en déballant les guitares et en poussant les aigus dans le rouge, ils inauguraient une façon radicalement nouvelle, stridente, violente, à peine adoucie par des voix d’enfants et des emprunts au funk de Pointer Sisters, de faire sonner l’électro. Leur disque suivant, Audio video disco, était plaisant, mais sans plus. Influencé par le hard FM des années 1980, de Def Leppard à Van Halen, il lui manquait les qualités d’écriture et de composition de ses modèles…

Cette fois, le ton est donné dès l’introductif Safe and sound, aux violons qu’on jurerait piqués dans un disque de Cerrone. Même si l’on retrouve sur Woman quelques clins d’oeil au rock progressif — une de ses marottes —, le duo lorgne pour de bon du côté du disco synthétique et de la musique « cosmique » des années 1970 : les ombres des pionniers du synthétiseur Michel Delaporte et Marc Chantereau, en passant par Michel Magne ou Michel Colombier, planent assez souvent sur ce disque souriant et libre, délibérément naïf. Car Woman explore beaucoup les sentiments et les sensations de l’enfance : avec ses choeurs apparaissant et disparaissant tels des spectres, le dansant Chorus s’amuse à nous faire peur pour de faux ; Heavy Metal et ses notes de clavecin évoque au loin le générique enjoué d’un dessin animé… Qu’importe que le duo ne prise définitivement pas les classiques structures couplet-refrain, ses chansons effleurées, ses longues plages instrumentales rétro-futurisco-disco sont d’une étonnante fraîcheur. » – TELERAMA

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