SILVER APPLES / DECATUR EDT LTD COLOR VINYL

SILVER APPLES / DECATUR EDT LTD COLOR VINYL : une réédition du cinquième album des Silver Apples, initialement sorti sur CD en 1998. Decatur a été tout d'abord considéré comme «un voyage d'exploration pure au-delà des grands horizons établis de la musique électronique. C'est une aventure dans les perceptions d'un univers inégalé tout à fait propre. " Decatur se compose d'une piste d'un peu plus de 42 minutes - un collage sonore de bruits d'oscillateurs et de sons avec percussion. Silver Apples est un groupe de rock psychédélique formé dans les années 60 à New York ; les membres se sont séparés en 1969 avant de retourner en studio ensemble en 1994. Son seul membre encore vivant à ce jour, Simeon, jouait sur un synthétiseur de sa propre fabrication. Sorti à l'origine sous le label Whirlybird. Edition limitée sur vinyle coloré. Retrouvez d'autres albums de Silver Apples ici.

SILVER APPLES / DECATUR EDT LTD COLOR VINYL : une réédition du cinquième album des Silver Apples, initialement sorti sur CD en 1998. Decatur a été tout d’abord considéré comme «un voyage d’exploration pure au-delà des grands horizons établis de la musique électronique. C’est une aventure dans les perceptions d’un univers inégalé tout à fait propre.  » Decatur se compose d’une piste d’un peu plus de 42 minutes – un collage sonore de bruits d’oscillateurs et de sons avec percussion.

Silver Apples est un groupe de rock psychédélique formé dans les années 60 à New York ; les membres se sont séparés en 1969 avant de retourner en studio ensemble en 1994. Son seul membre encore vivant à ce jour, Simeon, jouait sur un synthétiseur de sa propre fabrication.

Sorti à l’origine sous le label Whirlybird.

Edition limitée sur vinyle coloré.

Retrouvez d’autres albums de Silver Apples ici.

SILVER APPLES / BEACON EDT LTD COLOR VINYL

SILVER APPLES / THE GARDEN

SILVER APPLES / THE GARDEN : "c'est une histoire devenue habituelle chaque fois qu'un groupe oublié du passé revient à la surface. Remis au goût du jour par une poignée d'aficionados influents, des artistes qui s'étaient perdus de vue se retrouvent après plusieurs décennies. Ils se souviennent alors qu'ils ont un passé commun et décident de recycler de vieilles bandes qu'ils n'avaient jamais eu l'occasion de sortir. C'est précisément ce que Danny Taylor et Simeon Coxe firent à la fin des années 90. Avant de se lancer dans des inédits, ils dénichèrent quelques enregistrements anciens au fond du grenier de Taylor, mirent tout cela au propre, l'agrémentèrent de quelques nouveaux sons et l'assemblèrent sur un album sorti en 98 sur Whirly Bird. Celui-ci fut alors présenté comme le troisième Silver Apples, celui que le duo n'eut jamais l'occasion de porter au grand jour faute de succès commercial. Huit ans après, ce disque maudit était épuisé et devenu un collector. Mais c'était compter sans Bully Records. Le label montréalais de hip hop instrumental où Sixtoo fait plus ou moins office de directeur artistique a voulu montrer à son tour l'ampleur de sa dette envers le duo new-yorkais et ressortir "The Garden" sous son propre logo. C'est qu'il est bien, ce disque. Ce ne sont pas de vagues rebuts sans intérêt assemblés à la va-vite dans le but de contenter quelques fans transis. "The Garden" est vraiment un album, il est de bon niveau, il mérite autant le détour que ses deux prédécesseurs. Mais il est différent, moins linéaire, plus éclectique. Parce qu'il contient des titres issus des différentes époques des Silver Apples, et parce qu'il y a vraiment de tout passé "I Don't Care What the People Say", un premier morceau sautillant dont l'intitulé sonne comme un manifeste pour ce duo qui n'en a toujours fait qu'à sa tête. Sur "The Garden", il y a de la musique de foire ("The Lady and the Clown", une reprise de "Mustang Sally") et de l'orgue de Barbarie ("The Owl"), un "Mad Man Blues" possédé annonciateur d'Alan Vega, un "Again" qui sonne comme du Byrds cuisiné à la sauce futuriste, et un banjo sur "John Hardy", en écho aux titres vaguement country qui étaient déjà sur "Contact". Et puis il y a aussi des instrumentaux tout en rythmes sophistiqués et en dissonances, ces "Noodle" tirés de vieux solos de batterie et enrichis par Simeon de quelques sons plus récents. L'album est plus hardi et plus éclaté que ceux d'avant. Le minimalisme hypnotique des sorties précédentes est très en retrait. Et c'est peut-être le seul regret, d'ailleurs. Paradoxalement, ce disque assemblé en 1998 semble plus ancré dans les 60's que les deux autres, il est davantage dans l'esprit du rock jazzy et psychédélique de mise à l'époque, moins en avance sur son temps. Et il lui manque aussi quelques traces de génie, un "Oscillations", un "Lovefingers" ou un "I Have Known Love", par exemple. Tout juste "The Lady and the Clown" se distingue-t-il du lot, mais pour des motifs bêtes comme chou, du seul fait de sa ritournelle entraînante. Plus créatif, mais curieusement moins original et moins fascinant, "The Garden" n'en est pas moins le complément indispensable des deux albums d'avant, le chaînon manquant d'une suite de disques inséparables, l'ultime volet d'une jolie trilogie." - POPNEWS

SILVER APPLES / THE GARDEN : « c’est une histoire devenue habituelle chaque fois qu’un groupe oublié du passé revient à la surface. Remis au goût du jour par une poignée d’aficionados influents, des artistes qui s’étaient perdus de vue se retrouvent après plusieurs décennies. Ils se souviennent alors qu’ils ont un passé commun et décident de recycler de vieilles bandes qu’ils n’avaient jamais eu l’occasion de sortir. C’est précisément ce que Danny Taylor et Simeon Coxe firent à la fin des années 90. Avant de se lancer dans des inédits, ils dénichèrent quelques enregistrements anciens au fond du grenier de Taylor, mirent tout cela au propre, l’agrémentèrent de quelques nouveaux sons et l’assemblèrent sur un album sorti en 98 sur Whirly Bird. Celui-ci fut alors présenté comme le troisième Silver Apples, celui que le duo n’eut jamais l’occasion de porter au grand jour faute de succès commercial. Huit ans après, ce disque maudit était épuisé et devenu un collector. Mais c’était compter sans Bully Records. Le label montréalais de hip hop instrumental où Sixtoo fait plus ou moins office de directeur artistique a voulu montrer à son tour l’ampleur de sa dette envers le duo new-yorkais et ressortir « The Garden » sous son propre logo.

C’est qu’il est bien, ce disque. Ce ne sont pas de vagues rebuts sans intérêt assemblés à la va-vite dans le but de contenter quelques fans transis. « The Garden » est vraiment un album, il est de bon niveau, il mérite autant le détour que ses deux prédécesseurs. Mais il est différent, moins linéaire, plus éclectique. Parce qu’il contient des titres issus des différentes époques des Silver Apples, et parce qu’il y a vraiment de tout passé « I Don’t Care What the People Say », un premier morceau sautillant dont l’intitulé sonne comme un manifeste pour ce duo qui n’en a toujours fait qu’à sa tête. Sur « The Garden », il y a de la musique de foire (« The Lady and the Clown », une reprise de « Mustang Sally ») et de l’orgue de Barbarie (« The Owl »), un « Mad Man Blues » possédé annonciateur d’Alan Vega, un « Again » qui sonne comme du Byrds cuisiné à la sauce futuriste, et un banjo sur « John Hardy », en écho aux titres vaguement country qui étaient déjà sur « Contact ». Et puis il y a aussi des instrumentaux tout en rythmes sophistiqués et en dissonances, ces « Noodle » tirés de vieux solos de batterie et enrichis par Simeon de quelques sons plus récents.

L’album est plus hardi et plus éclaté que ceux d’avant. Le minimalisme hypnotique des sorties précédentes est très en retrait. Et c’est peut-être le seul regret, d’ailleurs. Paradoxalement, ce disque assemblé en 1998 semble plus ancré dans les 60’s que les deux autres, il est davantage dans l’esprit du rock jazzy et psychédélique de mise à l’époque, moins en avance sur son temps. Et il lui manque aussi quelques traces de génie, un « Oscillations », un « Lovefingers » ou un « I Have Known Love », par exemple. Tout juste « The Lady and the Clown » se distingue-t-il du lot, mais pour des motifs bêtes comme chou, du seul fait de sa ritournelle entraînante. Plus créatif, mais curieusement moins original et moins fascinant, « The Garden » n’en est pas moins le complément indispensable des deux albums d’avant, le chaînon manquant d’une suite de disques inséparables, l’ultime volet d’une jolie trilogie. » – POPNEWS

SILVER APPLES / CLINGING TO A DREAM

SILVER APPLES / CLINGING TO A DREAM : Premier album depuis 19 ans par ce groupe légendaire mélangeant électronique, poésie et expérimentations. Malgré le décès, en 2005, d'un des membres du duo, le projet dorénavant solo de Simeon Cox n'a rien perdu de sa splendeur, dont on retrouve les influences chez des groupes tels que Portishead. Sortie le 19 septembre 2016 chez Chicken Coop Recordings. Tracklisting :

  1. The Edge Of Wonder
  2. Missin You
  3. Colors
  4. Nothing Matters
  5. The Mist
  6. Susie
  7. Fractal Flow
  8. Drifting
  9. Charred Fragments
  10. Concerto For Monkey And Oscillator
  11. The Rain
  12. The Edge Of Wonder (Demo Version)
Retrouvez d'autres albums de Silver Apples ici.  

SILVER APPLES / CLINGING TO A DREAM : Premier album depuis 19 ans par ce groupe légendaire mélangeant électronique, poésie et expérimentations. Malgré le décès, en 2005, d’un des membres du duo, le projet dorénavant solo de Simeon Cox n’a rien perdu de sa splendeur, dont on retrouve les influences chez des groupes tels que Portishead.

Sortie le 19 septembre 2016 chez Chicken Coop Recordings.

Tracklisting :

  1. The Edge Of Wonder
  2. Missin You
  3. Colors
  4. Nothing Matters
  5. The Mist
  6. Susie
  7. Fractal Flow
  8. Drifting
  9. Charred Fragments
  10. Concerto For Monkey And Oscillator
  11. The Rain
  12. The Edge Of Wonder (Demo Version)

Retrouvez d’autres albums de Silver Apples ici.

 

SILVER APPLES / SILVER APPLES

IDEES CADEAUX DISQUES NOEL

idees-cadeaux-disques-noel

IDEES CADEAUX DISQUES NOEL: de beaux coffrets à offrir pour Noël.

Sufjan StevensNikki SuddenWilliam OnyeaborKruder and DorfmeisterOrk RecordsGiant Sand/, Creedence Clearwater RevivalBlonde RedheadPere UbuFauve …

D’autres idées parmi les arrivages récents : Leonard Cohen et le posthume « You want it darker » en vinyle (26,90€, un prix hyperconcurrentiel), Jonathan Richman and the Modern Lovers, un peu d’électro avec Nicolas Jaar et son dernier LP « Sirens », la réédition du premier volume des Ethiopiques : « Ethiopian Hit Parade« . Pour la scène française cette semaine: Fai Baba, et François Virot et son « Marginal Spots »paru sur Born Bad Records. Ou bien des classiques parmi les Rolling Stones ou Pink Floyd , ou encore Prince.

IDEES CADEAUX DISQUES NOEL : curiosités cultes 

C’est parti pour les idées cadeaux,  : Call me Burroughs, lectures par lui-même, la BO du légendaire La Jetée de Chis Marker,  la compil’ hommage au producteur Bob Shad, ou la BO de Shadows en virgin LP par Charles Mingus.
Aussi cette semaine dans les bacs du Walrus: les LP tout récemment réédités d’Autechre ou Silver Apples, 3 rééditions encore sur Cornbread Records: Moondog, Sun Ra, Erma Franklin (oui, sœur de !). Thos Henley nouveauté chez Pan European records, le live de Sleaford Mods. On enrichit le jazz avec du Charles Mingus, Bill Evans et Ornette Coleman, tout ça en magasin et sur notre e-shop

IDEES CADEAUX: CURIOSITES CULTES

disques-cultes

IDEES CADEAUX: CURIOSITES CULTES : C’est parti pour les idées cadeaux, avec 4 curiosités incontournables à mettre sous le sapin: Call me Burroughs, lectures par lui-même, la BO du légendaire La Jetée de Chis Marker,  la compil’ hommage au producteur Bob Shad, ou la BO de Shadows en virgin LP par Charles Mingus.
Aussi cette semaine dans les bacs du Walrus: les LP tout récemment réédités d’Autechre ou Silver Apples, 3 rééditions encore sur Cornbread Records: Moondog, Sun Ra, Erma Franklin (oui, sœur de !). Thos Henley nouveauté chez Pan European records, le live de Sleaford Mods. On enrichit le jazz avec du Charles Mingus, Bill Evans et Ornette Coleman, tout ça en magasin et sur notre e-shop !

 

LES DISQUES DE LA SEMAINE

DISQUES DE LA SEMAINE 6 11 16

Arrivée d’une section Jazz au Walrus, le nouveau Silver Apples dispo en vinyle, retour du Preoccupation en clear, réédition des Camberwell Now, et aussi dans les bacs : Jagwar Ma, Bon Iver, Monsieur Crane, Leonard Cohen en CD (le LP bientôt !) ou Jack White, tout ça se commande et s’expédie sur le Shop.

DAMAGED BUG (JOHN DWYER NEW PROJECT) / HUBBA BUBBA

DAMAGED BUG (JOHN DWYER NEW PROJECT)  / HUBBA BUBBA : Ne cherchez pas, tout est dit sur la pochette : l’intérieur d’un vaisseau spatial qui nous rappelle étrangement « Contact » de Silver Apples et Brian Eno en portrait, posé là comme seul guide dudit vaisseau. Pour ce projet solo, le message de John Dwyer des Oh Sees’ est donc clair : go pour une pop électro psyché un brin déjanté et le résultat est te-rrible !